Réécritures

Dernière version

Image d’un autre, horizon projeté

D’où, les titres mélancoliques, titres au double sens de titraille, de degré et d’attributs (en trois moitiés) couleraient de source. On souligne l’effort de la dérision, l’insuffisance, l’insuffisance dans celle-ci. Et cette prévention, de ce qu’on appellerait, certainement à tord, école du nord. C’est plutôt un sud du nord, ces marches. L’école des marches.

En tout cas une question de lumière et de climax, de moiteur plus que de température. La signature est un personnage.

Toujours déjà – (fragment de théorie, réécriture en marguerite)

Ça ressemblerait vaguement à un titre de film pour James Bond. A une moitié de titre. Il faudrait tout de même la compléter. Voilà : ça serait une amorce sous forme de concours pour trouver le prochain titre ‘umoristique ?’* d’un nouveau 007, en licence de la langue peut-être, licence not to will – je vous renvoie à la question de l’amour dans le Banquet – mais on sait que JB ne recule devant aucune prouesse, qui nous ferait une citation d’un toujours déjà vu, et pas encore revu, “hors-tout” comme disait un ami à moi, par ailleurs super héros lui-aussi, mais celui là syndicaliste, dans les années 90. Eric, si tu me lis..

Je cite donc (un autre procédé, devenu postural) et m’en excuse à l’avance : “Toujours déjà est adverbe. On lui écrit parfois « always-already ». Cette expression est commune dans le discours philosophique, et notamment popularisé après Heidegger, bien qu’il se produise dès Kant’s Critique de raison pure, et probablement avant. Il est engagé dans fréquemment dedans le discours de théorie littéraire ou deconstruction/poteau-structuralism dans quel philosophie continentale commence à évoluer après Heidegger, par exemple dedans Derrida, pour qui les limites, les idées, et les constructions de Heidegger sont toujours une matière centrale.
L’idée centrale derrière l’expression « toujours déjà » est qu’une fois qu’un certain endroit à temps est réalisé, l’être des endroits à temps plus tôt que cet endroit est `passager’, problématique, ou impensable. Par exemple, après que je finisse la lecture Hameau pour la première fois, nous pouvons dire que j’ai « la hameau » toujours déjà lue, et que le temps avant que j’aie lu la hameau, étant maintenant au delà, était ou est `toujours’ après. Les prolongements communs de cette expression pourraient suivre de cet exemple : dans notre société moderne, nous pourrions dire qu’après avoir toujours déjà lu la hameau est la nature de l’intellect contemporain. Une autre manière derrière dont cette expression pourrait prêter une dimension puissante pensée soyez notion que moderne sujet, correctement conçu, «…» a toujours déjà appris a langue, il étant, dans un certain sens, inconcevable pour considérer le sujet pré-linguistique.”
(Excusez le côté brut et merci au passage.)

Rien de nouveau cependant. A un toujours déjà là, s’opposerait de manière factice, un déjà toujours ailleurs. Autrement dit un syndrome de Lucky Lucke, ou de Droopy-Rantanplan assez typique ; ici assez joliment associés ! (Rantanplan en faire valoir ou éloge du contre productif qui n’est pas sans rappeler un Sancho Pança qui servirait notre performeur transmuté, productiviste et tout à son éloge dégainante de la petite entreprise ; et surtout : M’enfin ! guéri de l’amour, quoi !…)

Nous disons donc : Qu’elle est, ou serait mais je crois qu’elle existe déjà de facto, mais surtout par des actes, la déconstruction a-mélancolique ?

Le Déridex (visible en ligne), qui garantit, par son usage, une meilleure rotation de la fesse neuve, lit et hors lit – à minima et donc au moins lue ou horlu – nous dit : “Si la déconstruction est toujours déjà à l’oeuvre dans l’oeuvre (nb : pas de mention au sujet de l’oeuvre de l’oeuvre et à ce qui en ferait l’ouvrage mais on peut légitimement penser que ce +1 ne constituait pas forcement un changement de plan de réalisation pour ce qui nous préoccupe ici : la déjaïté de la permanence du ‘toujours’, là si possible, et d’y inclure un ‘tounuits’ déjà fortement suggéré, il me (ou nous) semble, dans la formule initiale) il suffit de faire oeuvre de mémoire pour savoir déconstruire”.
Et il a raison. Et nous voyons bien que le chose apparait tout de suite pour ce qu’elle est : plus simple. Car il y a (toujours&nuits déjà donc, mais pas forcément dans un “non-stop” mais bien plus dans un “don’t stop” corrélatif de l’action, aucune obsessionalité si ne n’est qu’elle en cultive l’opportunisme) une force dislocatrice de la partie qui entraîne le tout, comme si elle était plus vaste que lui (et non pas chaste comme tu as l’air de le croire paradoxalement, J).
Pour faire court et bien queue nous enfoncions là plusieurs portes qui faisaient semblant.. Il faut savoir rester sport ! (Ce rester sport pourrait entrainer d’autres développements..)

Sexy, aussi donc, dans ce toujours déjà. Mais pas déjà toujours pas là.

Je souligne, pour les septiques, que la notion de “toutnuits” n’a rien d’anodin et je renvoie pour ça à la mythologie grecque si le sujet vous intéresse, chers adeptes des faux communs. La culture est possible. Le sédiment y aide.

Et donc à la fin, il la saute. Mais c’est certainement au moins l’inverse qui est encore plus déjà toujours vrai, réitéré et presque spaciotemporellement accompli. Et tout ça sans, presque, changer de dimension et en laissant en suspend notre tounuits.

“- L’amour est boréal. – Ah ! Que c’est beau !”

Vous voyez ce que je veux dire ?

“Bravo l’artiste !
- De là à devenir plus brut..”
- Certain diraient : plus cash !”

Oui. Et bien, j’y maintiens un chiot. Et ne me comptez pas dans le calcul de la note.

 

* Bon : Jacques Vaché.

La force, attendre

Plus une puissance. Plus une absence, quelques secondes par jour. Je, une partie des souvenirs, ne me concerne plus. Comme si, part décalée, même une fraction, importée, non, amputée, non anesthésiée.. En mémoire tampon, la cache. Quelques buches, une arme.

Jamais au milieu

…et quelques millimètres.

Reprise, par moitiés. Deux théories s’affrontent. Les siècles raccourcissent ? Non, ils allongent.

Il vaudrait mieux

Un rayon de soleil contre la dernière version. Mais ça change d’un jour sur l’autre.

Mail, pas mail ; ça recommence. C’est certainement pas si difficile.

Naissance, pas re

Je crois savoir ce que j’en pense. Ne pas oublier de corréler, à une image, entre autres. C’est au bord de l’inactivité. Tu te gardes bien de répondre. Il en va de tes restes. Je préfère que ça soit toi.

(il raconte donc son histoire. elle est forcément intéressante, au moins pour ces peu, et, évidemment, plusieurs moments d’anthropologie pure… Que veux-tu dire ? Que c’est une spirale, plutôt lente. Et que pour la faire tourner dans l’autre sens, il semble souvent plus simple, ou évident, de l’accélérer !)

Je ne suis pas sûr d’avoir envie de partager ce lien, tu sais.

Je n’ai pas de budget, de toute façon.

Il faut résister à plusieurs agacements

La liste est longue, elle s’incrémente. Chaque irritation relance sa réécriture. Il me faudrait un écran plus petit.

Alors oui, il se passe plusieurs chose, générées dans le rotement de la langue. Autant désespérer de sa mise à jour ;

Rotement ? Le pet vous va mieux ? Réputé foireux.

Il y a plusieurs écoles. Il y a celle du nounours. Sur un fond mouvant.

Un grand ciel qui s’ouvre, progressivement, non pas comme une métaphore ni de manière elliptique. Nous, il s’ouvre: plus de lumière, et là ça relance le cycle. Il y a au moins ce raccourci offert comme suspendu, comme un grand miroir.

Je vais dire le fond de ma pensée

Ça vient, ça arrive.

Tu peux écrire ton corps. Mais surtout le raturer. Mourir en une seule fois, ce n’est pas possible.

Nous sommes encore au bord, moi, de cette saturation.

Réseaux patho-sociaux

Un ss pathoS – sociuS, lettre compte double. Y pourvoir, y mourir.

Il y a le regard échangé, quelques touches, chattons mon amour. Les chatons n’ont rien à voir. Sur tes genoux, ma face. Sous ton pull, une culotte.

Rajoute une lettre.

Ceci dit

Ce n’est pas plus simple. Quelques griffures dans le paysage. Je lis trois lignes et ça y est : Je m’ennuie.

Le volume

Je trouve le volume. L’écriture semble proscrite. Une sensualité.

Hello dad

you i
get bridges

it’s very

Pourquoi, attendre ; le hasard : il- va;) pleuvoir ? oui ! mais ! quand ! (les points d’interjection, parfois rendus visibles sont aussi jacents à différents organes)

Rester en vie

Seul rester en vie t’amène ici. A un choit, là (chu, qu’il chût, ayant) sans que cette conscience soit soulignée (les lettres mettent quelques secondes à s’afficher). Le vol pour Lyon aurait du retard (où ça ?). C’est le moment. Ne pas trop rapetisser. Tu en sais trop mais pas sur la mise en forme.

C’est compliqué

Tout est compliqué  C’est pas nouveau : passé compliqué, présent compliqué, futur compliqué. En mode d’être, avec ce pli là (pli que – plique) comme la poussière. Et parfois de la graisse, sale.

Paradoxalement, s’en abstraire : décider. Rien, mais nécessaire.

Ce nécessaire, en soi, n’a pas le même calendrier. Personne ne se sauve. Allein (und) in der Welt. Ouverture de session.

L’étranger seul a accès au monde par ce biais.

Un angle court. Ils trépignent.

Etoile, étoile

Justine – “Ça n’en finit pas, le repos.” (orthographe corrigée)

Marc – “…”

Uhl Lisse – “Mère !”

Humoral parfois, trop souvent, ou alors : Il n’y a que ça : des humeurs.
Une femme, belle ? il semble croire que c’est elle. Fille, ou demi-soeur, elle s’appelle – retour en arrière. Toujours la même. Non, différente.
Fatigué.

- “Parfois avec nos fils…”
- “… et les pères.”

L’air se densifie. Une étincelle.
“Oh ! Hisse !”

Stabilisation jusqu’à fin de période.

Ceci n’est pas un arc-en-ciel

S’en mettre jusqu’à la glotte, fourrer la grotte à raz-bord des fruits de tous les larcins, plein les oreilles, saturées, une fréquence, plusieurs, toutes, rose blanc gris noir. Trop tard.

Blaha loose la terre (dans la 4ème dimension)

Budapest. Blaha Lujza Tér. 2007. Ce nom, d’une station de métro de Budapest réveille mon goût du calembour, mélancolique et prédateur, mélancolico-obsessionnel :

Blaha aurait perdu la Terre et même, soyons plus gramaticalement juste, la perd en direct, sous nos yeux ; bien que nous n’ayons rien vu ? Avons nous vu quelque chose ?

Blaha, héros sans intérêt, à la fois supra terrestre et infra réel, personnage de bande déssiné, de mauvaise science-fiction, au mieux d’un humour décalé, petit aventurier d’entre les réels, ce Blaha là, mauvais héros et dans un franglais improbable, “loose la Terre”.
Blaha loose la Terre, c’est donc un fait, même s’il manque d’acuité. Et ce direct suspendu, toujours différé - en même temps catastrophique et irrémédiable - est immédiatement suranné et vain.

Blaha a toujours lost la Terre. Ça nous l’aurions su déjà, si Blaha était de notre univers immédiat, ou si nous y avions pris quelque intérêt, justement, à ce qui le constitue ou s’y insère. Mais Blaha nous ne le connaissons pas et il est fort probable que nous n’aurions rien voulu en savoir si nous avions été avertis que Blaha jouait de nous, ou du moins de cette planète (comme jeton ?) bien que d’une manière qui nous échappe. Mais tous ces échappatoires nous vont si bien. D’ailleurs, a-t-il perdu d’autres planète ?
Mais là nous nous arrêtons à ce que Blaha nous a perdu ça, sans nous en référer en quoi que ce soit.
Ok, Blaha est pire, mais piètre aussi. Au départ, cette nouvelle est improbable, certes. On ne peut néanmoins plus ignorer qu’elle ne nous surprend que dans un effet de résignation à ne plus vouloir ni jouir ni souffrir, sans pouvoir pour autant si résigner.
Nous sommes, nous voilà donc rattrapés par l’invraisemblance d’un mauvais coup que nous ne redoutions que pour mieux en être, par anticipation blasés.
Celui qui nous a perdu cette Terre est un parfait crétin, improbable, bien que malvenu ? Pour la perdre à notre place ?

Car Blaha est extraterrestre, même si ce n’est pas tout à fait certain. Mais en fait, si, ça l’est (bien que). On pourrait trouver des versions qui nous parleraient d’une origine lointaine, en fait terrestre, mais cela n’a aucun intérêt et d’ailleurs, tout de suite, ça n’en a plus. Car dès qu’un début de scénario se construit, il devient fade, déjà loosé par Blaha. Blaha a tout perdu et rien ne se passe vraiment qui ne soit déjà inscrit dans la dette de facto et de jeu de Blaha. De Blaha ce looser qui nous a loosé, nous loose, nous et notre Terre, nous relooserait si il y pouvait.
Une seule certitude, mais comme tout dans ce maintenant?, molle : Blaha, cette Terre là, il l’a perdue comme un looser même pas suberbe qu’il est, dans un pari sans ampleur.
Blaha a cette dette de jeu dans ce maintenant?, l’a eu et l’aura.
Et cette dette de jeu, c’est nous.

Nous attendions une catastrophe. Nous avons Blaha et notre existence suspendue à sa dette sans que nous n’ayons rien signé, ni même vendu. Du moins, pas à Blaha à ce qu’on s’en souvienne. Non ?
(Ces petites résistances, ces débuts d’argumentation juridiques sont imparfaitement inutiles.)
(Car Blaha est un sacré poète raté.)
Sa mélancolie essentiellement exprimable en images est désormais? un ton en dessous. Comme si toutes les images donc-désormais? possibles se décomposaient légèrement, floutées et mal imprimées, en images-monnaie de singe d’un univers dévalué, qui à chuté d’un cran : Les couchers de soleil, dès cet instant maintenant? inscrits dans un présent? maintenant? perdu devenu permanent?-perdu, auquel nous sommes condamnés comme dans l’entre d’un purgatoire qui empire, se stabilise en quelques sorte, sont, dans ce maintenant? ternies. Les images qu’on en peut, en maintenance capter, sont toujours prises, par exemple, quelques secondes après les derniers feux du soleil, toutes les images de notre vie sont ratées, plus rien ne tombe à point, tout est troué par la touche un peu fade d’un déjà là quelconque, traces de choses qui n’arriveront plus vraiment? – la conscience troublée de cette perte sans gloire, inutile et diluée, a remplacé toute joie? et toute immanence?.. En procuration et remise…
(Ici? quelques images? sur? Facebook?, ratées? évidemment? Pâles copies)

Plus rien ne peut conjugeur le verbe être, ni activer le verbe devenir ; Advenir ? n’en parlons pas.
Un nouveau, un mauvais temps nouveau à été “trouvé”, trouvé? troublé par Blaha, décliné, chuté du verbe être (et même être?) : “N’être-de-dette”, mais ça n’a plus rien, désormais, d’excitant. Car l’art moribond est re mort. Est-ce une apothéose molle ?
Difficile de savoir si un peu de nouveau, un antidote, peut, pourrait ou pourrirait, grammaticalement, resurgir de nouveau ; d’où?-ça ? Comment ?

Il y a quelque chose de gâté, ça c’est sûr. Et il est très improbable que nous n’en sachions jamais beaucoup plus. Rien pour autant de définitif n’en découle, si ce n’est cet engourdissement, presque insaisissable, inajustable, sans qu’on n’en puisse, non plus, parallèlement (mais d’un parallèle faussé), rien ignorer.
Tout ça, à la fois se décline et ne se répète pas vraiment, bien qu’un peu et de plus en plus, certainement, se dilue :
Reste certainement-certainement, des drogues. De celle qui engourdissent sans faire perdre la raison, dans le ton du ça? Du deçà de Blaha qui a loosé tout ; n’importe quoi et le reste qui nous cernant nous concernait.

Même? l’addiction n’y vaut plus tripette. Nous sommes coincés (nous?) dans le catalogue d’un artiste contemporain à la remorque qui a refait le monde à l’image de son humour post ready-made, un peu suffisant et pseudo décalé – Un artiste qui a déjà vendu ces images, ses oeuvres, à un mafieux de seconde zone (en fait, les a perdues au jeu, mais en conséquence, la matière maintenant disparue de ces mauvaises images) – qui de plus, c’t'artiste de pacotille, ce resquilleur, est d’un autre système stellaire et dont l’évidence inconnue ne nous surprend même pas – Pas même en pétant. Le ferait-il ? Ne créerait pas un trou dans l’air…

Pour être loosant, c’est loosant.

 

La pauvre Blaha Lujza ne méritait pas ça. Car Blaha Lujza a chanté, elle a dansé ; à la Belle Epoque.

Je suis désolé.

Je m’excuse auprès de tous mes amis hongrois, auprès de tous les hongrois et même de leurs voisins, auprès de tous les centre-européens. Je ne le ferais plus.

La crise – b

Une des marques du vaudeville, un des maux du vire : Les portes claquent.

Le pays est réduit ; les portes claquent. Toute la machinerie l’indique, vire et revire en ville..
Quoi d’autre que les portes ?

Le gouvernement mange des bananes. Les acteurs entrent et sortent et rentrent et re-sortent.
Un manège ; un coucou.

Il y a une courte canicule. Quelques acteurs chancèlent
Certains tombent sur des canapés, en avant.

Ciel ! Ciel ! Bien sûr, un brusque orage, court aussi et presque sec,
Prétexte encore à machinerie.
On flirte avec du grand guignol, un effet sonore. Ah ! Ha ! Un zeste de comédia del arte. Les portes claquent. A la cave  ! A la cave ! Il faudra penser à monter une porte façon saloon. Une autre en tourniquet.

Ha ! Ha !
Aha !

Et une autre en entrée de métro.

La crise – a

On l’appelle ‘la’, on la vit comme celle qui va compter. Il y a un risque, inscrit dans un cycle, des crises.

Il fait trop chaud. Je vais éteindre l’ordinateur. Plus tard.

Auri vaginal

(développez)

D’un côté

Un côté penche, l’autre se redresse ?

C’est possible.

L’horizon verticalisé trouble les repères. Abscisses désordonnées dit le voisin. Il est dans l’alors à ce moment là.

Je marque un degré. La marque n’est pas juste. Je n’incrémente pas non plus. Il y a une modification gyrostatique. Peut-être y a-t-il eu une modification de l’assiette. Je parle de l’axe.

De l’autre, pour reprendre la question, ça reste équivalent. Pour l’instant.

Il y a encore une structure d’équilibre.

Alors, ça fait tilt ; no ?

Ouais, et en plus de la dystopie radieuse ( vous trouverez bien, gogos gooogooozes, hop ! ). Encore un mot que le correcteur ne connait pas. Encore un pour la route, c’est ça l’Audi sport. Fast run, Go fast. Go, go, GO !! Tu repasses quand ? ( Garde toi bien de répondre.)

Et pourquoi y mettre le poing, à l’intérieur ? Ça fait tilt. Image porno. Rien n’est dit dans ce sens. Encore un effort. Après une journée de labeur, un peu de lavomatic.

De retour du Grand Parc, le très grand parc reste une abstraction hors de portée. Les gosses ne savent pas quoi écrire. Ils veulent faire des lignes. L’idée d’une idée originale est hors de portée. Une idée des origines.

L’origine et le but, même vu comme accident ? Hors de portée. Une portée de plus.
Et Céline, là dedans, muet, inquiet d’avoir sa note, son nombre de lignes. Un tripoté, d’images en kaléidoscope d’une seule image ; peut-être.

Il faut remettre la machine en route. Au titre des sans titres ? Un peu trop facile. Au titre sans, dans des degrés échappés des nombres, entiers, liminaires. L’infradimension ? Trop facile.

No title

My new death is not another way : is

Anus

Le collapse commence par l’anus.

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